Photographie immobilière des plex à Montréal (2026)

Tous les autres segments du marché résidentiel montréalais ont ralenti en 2026. Les maisons unifamiliales se sont vendues un jour plus lentement qu'un an plus tôt. Les copropriétés, douze jours plus lentement. Mais une catégorie a bougé dans le sens inverse : le plex — le duplex, le triplex et le quadruplex classiques de Montréal — se vend quatre jours plus vite qu'il y a un an, la seule catégorie de propriété de la région à le faire. Pour les vendeurs et investisseurs de ce segment, un inventaire qui bouge plus vite signifie qu'une inscription doit tout de même gagner le défilement avant qu'une visite soit réservée, et un plex exige une approche photographique différente de celle pensée pour les maisons unifamiliales et les copropriétés.
Ce guide explique ce qui se passe réellement dans le marché des plex à Montréal en ce moment, pourquoi un duplex ou un triplex a besoin d'une liste de prises différente d'une maison ou d'une copropriété, comment des unités louées changent la séance, et ce que coûte la photographie professionnelle d'une inscription multi-logements.
Points clés à retenir
- Les plex montréalais (immeubles de 2 à 5 logements) ont été la seule catégorie résidentielle à se vendre plus vite en août 2026 : une moyenne de 52 jours, en baisse de 4 jours sur un an, alors que les maisons unifamiliales sont passées à 42 jours (+1) et les copropriétés à 62 jours (+12) (APCIQ, rapport sur le marché de la RMR de Montréal, publié le 4 septembre 2026, portant sur les données d'août 2026).
- Le prix médian des plex a augmenté de 1,9 % sur un an pour atteindre 856 000 $ dans ce même rapport, avec 307 ventes de plex enregistrées dans la RMR de Montréal au cours du seul mois d'août 2026.
- Environ deux Montréalais sur trois vivent dans un immeuble de moins de cinq étages, une forme d'habitation historiquement construite en duplex et en triplex, selon un reportage de Bloomberg de 2021 sur le parc immobilier en plex de Montréal — un contexte daté, pas un chiffre actuel de 2026, mais la forme bâtie sous-jacente n'a pas changé depuis.
- 81 % des acheteurs jugent les photos comme la fonctionnalité la plus utile d'un site web lors d'une recherche de maison, et 88 % des courtiers représentant des vendeurs disent que les photos sont très importantes pour leurs clients, selon le Profile of Home Buyers and Sellers 2025 de la National Association of Realtors (publié en novembre 2025) — un sondage américain, inclus ici comme contexte directionnel, faute d'étude équivalente propre au Québec.
Le marché des plex à Montréal en 2026 : la seule catégorie qui accélère
Le rapport de l'APCIQ sur la RMR de Montréal pour août 2026, publié le 4 septembre 2026, a enregistré 2 853 ventes résidentielles au total, en baisse de 13 % par rapport au même mois en 2025, aux côtés de 20 128 inscriptions actives, en hausse de 18 % sur un an tous types de propriétés confondus. Dans ce ralentissement global, les trois grandes catégories de propriétés ont bougé dans des directions différentes. Les maisons unifamiliales se sont vendues en moyenne en 42 jours, un jour de plus qu'un an plus tôt. Les copropriétés, en 62 jours, douze jours de plus. Les plex — ces immeubles de deux à cinq logements qui composent une si grande partie du parc immobilier montréalais — se sont vendus en 52 jours, quatre jours plus vite que l'année précédente, avec 307 transactions de plex enregistrées ce mois-là et un prix médian de 856 000 $, en hausse de 1,9 % sur un an.
Ce n'est pas un marché marginal. Le volume de ventes de plex se situe la plupart des mois entre celui des maisons unifamiliales et celui des copropriétés, et le segment a maintenu ses gains de prix tout en accélérant plutôt qu'en ralentissant, dans un marché où presque tout le reste prend plus de temps. Les acheteurs de ce segment ont tendance à être guidés davantage par les chiffres que par le style de vie — ils évaluent le revenu locatif, les dépenses et le taux de capitalisation en plus de l'attrait de la façade — mais une inscription doit tout de même être remarquée dans les résultats de recherche avant que ce calcul soit même considéré.
Pourquoi le parc de plex montréalais est différent
Le « plex » n'est pas un type de propriété marginal ici — c'est une part énorme de la façon dont la ville a réellement été construite. Environ deux Montréalais sur trois vivent dans un immeuble de moins de cinq étages, selon un reportage de Bloomberg de 2021 sur le parc immobilier de la ville, un héritage des habitudes de construction du 19e et du début du 20e siècle et des règlements municipaux qui favorisaient les duplex et triplex superposés plutôt que les maisons unifamiliales détachées dans de grandes parties de l'île. Ce chiffre a quelques années et ne doit pas être lu comme une statistique actuelle de 2026, mais les bâtiments eux-mêmes n'ont pas changé : les duplex, triplex et quadruplex de Montréal demeurent un élément déterminant de quartiers allant de Rosemont à Verdun en passant par Villeray.
Cette forme bâtie crée deux types d'acheteurs distincts pour une même inscription. Un acheteur occupant veut habiter une unité et percevoir un loyer sur les autres — il évalue la propriété comme le ferait un acheteur unifamilial pour sa propre unité, et comme le ferait un investisseur pour le reste. Un investisseur pur évalue tout l'immeuble selon le revenu locatif et les dépenses, en accordant beaucoup moins d'importance à l'unité qui « donne l'impression d'être chez soi ». Une bonne inscription de plex doit servir les deux lectures à la fois, et c'est exactement là que la photographie fait ses preuves : elle doit montrer chaque unité assez clairement pour qu'un acheteur occupant s'y imagine, et montrer l'immeuble dans son ensemble assez clairement pour qu'un investisseur fasse confiance aux chiffres qui le soutiennent.
Ce qu'une inscription de plex exige de la photographie, contrairement à une maison ou une copropriété
Les listes de prises pour une maison unifamiliale ou une copropriété couvrent un seul espace de vie. Une séance de plex doit faire ce travail deux, trois ou quatre fois, en plus de documenter l'immeuble comme un système :
- Couverture complète de chaque unité, pas seulement celle qui est vacante ou la plus jolie : un acheteur qui compare des plex évalue le potentiel de revenu total, alors une inscription qui ne montre que la meilleure unité et passe les autres sous silence donne l'impression de cacher quelque chose, même quand rien ne cloche.
- Une vraie photo extérieure de l'immeuble complet : pas une façade recadrée, mais un angle qui montre toute la structure, les limites du terrain, et comment les unités se superposent ou se juxtaposent — c'est là qu'un drone ou une prise en hauteur depuis le sol se justifie plus que sur une inscription unifamiliale typique.
- L'infrastructure partagée que les acheteurs évaluent réellement : la salle de la fournaise, les panneaux électriques (compteur unique ou compteurs séparés par unité), l'installation de la buanderie, l'état de la toiture et le stationnement sont des lignes dans le chiffrier d'un investisseur, pas de simples détails d'arrière-plan.
- Escaliers extérieurs, balcons et issues de secours : les escaliers extérieurs en colimaçon ou droits, courants sur les plex montréalais, sont à la fois un élément visuel distinctif et un poste d'entretien que les acheteurs questionneront — ils méritent une prise extérieure propre et bien éclairée qui leur est dédiée.
- Une lumière et un style cohérents d'une unité à l'autre : photographier trois unités lors de la même visite, dans les mêmes conditions de lumière et le même style de retouche, évite que la galerie ne donne l'impression de trois inscriptions différentes assemblées ensemble.
Le côté pratique : unités louées, accès et horaire
La plupart des inscriptions de plex comptent au moins une unité occupée et louée, ce qui change la façon de planifier la séance. L'avis à un locataire avant qu'un photographe entre dans son logement relève de la responsabilité du vendeur ou du courtier inscripteur, pas du photographe — et une équipe professionnelle préférera reporter une unité plutôt que de photographier une pièce qui n'a pas reçu d'avis ou de préparation adéquate. Pour un triplex ou un quadruplex avec deux ou trois locataires différents, cela signifie coordonner deux ou trois fenêtres d'accès distinctes plutôt qu'une seule, ce qui vaut la peine d'être planifié une semaine ou plus à l'avance plutôt que le matin même.
Les unités vacantes et louées se photographient aussi différemment. Une unité vide paraît plus petite sans meubles pour donner l'échelle — le même enjeu que rencontrent les inscriptions de copropriétés — tandis qu'une unité louée et habitée demande un rapide passage de rangement avant la séance, centré sur ce qui est réalistement possible avec un locataire toujours sur place : dégager les comptoirs et surfaces visibles, ouvrir les stores et allumer les lumières, sans s'attendre à une mise en scène complète. Établir cette attente avec les vendeurs et les locataires à l'avance évite une conversation gênante le jour de la séance.
Où la couverture par drone fait ses preuves sur un plex
La photographie par drone ajoute plus de valeur à une inscription de plex qu'elle ne le fait habituellement pour une seule unité de copropriété, pour une raison simple : les photos prises au sol peinent à montrer l'empreinte complète d'un immeuble multi-logements, l'état de la toiture, et sa position par rapport aux terrains voisins, au stationnement et aux accès arrière. Une prise aérienne d'un triplex ou d'un quadruplex répond aux questions qu'un acheteur guidé par les chiffres pose tôt — quelle portion de la toiture a été refaite, y a-t-il un garage détaché ou du stationnement supplémentaire, à quoi ressemble réellement la cour arrière et tout accès secondaire — d'une façon qu'une poignée de photos au sol ne peut pas. Consultez notre guide Photographie de drone à Montréal pour le portrait complet des cas où la couverture aérienne en vaut la peine ou non.
Fait-maison ou professionnel : une façon pratique de trancher pour un plex
| Situation | Un téléphone peut suffire | Faites appel à un professionnel |
|---|---|---|
| Vérification intérieure rapide pour vos dossiers ou un dossier de location | Oui | Pas nécessaire |
| Forfait d'inscription complet (toutes les unités + extérieur + espaces communs) | Non recommandé | Recommandé — c'est la galerie que les acheteurs et leurs courtiers compareront réellement |
| Documentation de la toiture, de la forme du lot et de la cour arrière | Limité depuis le sol | Recommandé — une prise par drone montre ce que les photos au sol ne peuvent pas |
| Marketing auprès d'investisseurs hors région ou débutants | Rarement convaincant | Recommandé — les acheteurs qui évaluent à distance s'appuient davantage sur les photos et la vidéo |
| Visite vidéo reliant les unités et l'immeuble entre eux | Seulement en dépannage | Recommandé — aide un acheteur à comprendre comment les unités de l'immeuble se relient entre elles |
Ce que coûte la photographie d'un plex à Montréal
Group PV Media tarife la photographie d'inscription de la même façon pour un plex que pour toute propriété : principalement selon la taille et le nombre de pièces, avec des forfaits photo de 175 $ à 300 $, des plans aériens par drone en supplément de 150 $ à 400 $, et des visites vidéo de 300 $ à 800 $. Un triplex entièrement loué avec trois cuisines, aires de vie et salles de bain distinctes couvre plus de superficie et de pièces qu'une séance unifamiliale typique, et se situera donc généralement vers le haut de la fourchette photo plutôt qu'au tarif de base — la même logique de taille et d'ampleur qui s'applique à toute propriété plus grande. Réserver photo, drone et vidéo ensemble en une seule visite demeure la façon la plus efficace de couvrir un immeuble multi-logements, puisque le déplacement et l'installation sont payés une fois plutôt qu'à travers des réservations séparées. Consultez nos services de photographie immobilière pour les détails complets des forfaits, et notre guide Photographie immobilière pour copropriétés à Montréal si vous comparez aussi une inscription de copropriété.
Pour le volet vidéo d'une vente multi-logements — une visite qui relie les unités séparées et les espaces communs pour un investisseur hors région ou débutant — consultez Visites vidéo immobilières : l'effet REM sur la façon dont les acheteurs magasinent. Et une fois vos photos de plex prêtes, Marketing des médias sociaux pour les petites entreprises au Québec (guide 2026) couvre comment mettre cette inscription sous les yeux des bons acheteurs au-delà de Centris.
Foire aux questions
Pourquoi les plex montréalais se vendent-ils plus vite que les copropriétés et les maisons unifamiliales en 2026 ?
Le rapport d'août 2026 de l'APCIQ sur la RMR de Montréal a révélé que les plex étaient la seule catégorie résidentielle où le délai de vente moyen a diminué sur un an — 52 jours, en baisse de 4, contre 62 jours pour les copropriétés (en hausse de 12) et 42 jours pour les unifamiliales (en hausse de 1). Le rapport n'indique pas une cause unique; c'est le chiffre le plus récent publié pour ce segment.
Faut-il photographier toutes les unités d'un plex, même celles qui sont louées ?
Oui. Les acheteurs qui comparent des inscriptions de plex évaluent le potentiel de revenu total de l'immeuble, et une inscription qui ne montre qu'une seule unité paraît incomplète. Les unités louées ont tout de même besoin d'un avis préalable et d'une attente de préparation réaliste plutôt que d'une mise en scène complète.
Comment photographie-t-on un plex dont les locataires habitent encore les lieux ?
L'avis aux locataires avant qu'un photographe entre dans leur logement relève de la responsabilité du vendeur ou du courtier inscripteur. Pour un triplex ou un quadruplex, prévoyez des fenêtres d'accès distinctes pour chaque unité occupée une semaine ou plus à l'avance, et attendez-vous à un passage de préparation plus léger — comptoirs dégagés, stores ouverts, lumières allumées — plutôt qu'une mise en scène complète comme pour une unité vacante.
La photographie par drone en vaut-elle la peine pour un duplex ou un triplex ?
Souvent plus que pour une seule unité de copropriété. Une prise par drone montre l'empreinte complète de l'immeuble, l'état de la toiture, la forme du lot et l'accès arrière — des détails que les investisseurs demandent et que les photos au sol seules peinent à capter.
Que coûte la photographie d'un plex à Montréal ?
Group PV Media tarife les séances de plex de la même façon que toute inscription : les forfaits photo vont de 175 $ à 300 $, les plans aériens par drone ajoutent 150 $ à 400 $, et les visites vidéo vont de 300 $ à 800 $, un immeuble multi-logements se situant habituellement vers le haut de la fourchette photo étant donné la superficie et le nombre de pièces additionnels. Communiquez avec nous pour une soumission adaptée à votre immeuble.
Vous vendez ou inscrivez un plex à Montréal? Group PV Media photographie les duplex, triplex et quadruplex à Montréal, Laval, dans l'Ouest-de-l'Île et à Vaudreuil-Soulanges — chaque unité, l'extérieur complet, et les espaces communs que les investisseurs évaluent réellement. Communiquez avec nous pour une soumission adaptée à votre immeuble.
À propos de l'auteur
Pranshu Verma est le fondateur de Group PV Media, une entreprise de production photo, drone et vidéo au service des courtiers immobiliers et des vendeurs de Vaudreuil-Soulanges, de l'Ouest-de-l'Île, de Saint-Lazare, de Montréal et de Laval, au Québec.
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