Photographie immobilière

    Photographie immobilière à Vaudreuil-Soulanges (2026)

    Pranshu Verma
    August 26, 2026
    19 min read
    Extérieur immobilier lumineux et professionnellement mis en valeur, illustrant l'attrait extérieur dont les vendeurs de l'Ouest-de-l'Île et de Vaudreuil-Soulanges ont besoin pour leurs photos d'inscription.

    Imaginez deux inscriptions presque identiques à Vaudreuil-Dorion : même superficie, même tranche de prix, à une rue d'intervalle. L'une est photographiée avec un téléphone dans la faible lumière de l'après-midi. L'autre est photographiée par un professionnel. Il n'est pas difficile de deviner laquelle obtient le plus de visites dans les deux premières semaines, et ce n'est pas à cause des maisons elles-mêmes. Ce sont les photos qui font la différence.

    Les vendeurs, et même certains courtiers, traitent encore la photographie d'inscription comme une simple formalité plutôt que comme la première visite, et la plus déterminante, que reçoit une maison. Cette erreur coûte plus cher aujourd'hui qu'il y a deux ans, parce que les propriétés de ce marché se vendent déjà plus rapidement qu'avant, ce qui signifie qu'une inscription écartée à cause de photos faibles perd du terrain face à des propriétés comparables qui se vendent en quelques semaines, et non en quelques mois. Consultez Vendre votre maison à Vaudreuil-Soulanges en 2026 : pourquoi des photos professionnelles décident qui obtient la visite pour un survol plus détaillé de cette dynamique pour les vendeurs de ce marché.

    Ce guide couvre ce que coûte réellement la photographie immobilière dans l'Ouest-de-l'Île et Vaudreuil-Soulanges, ce qu'il faut faire avant l'arrivée du photographe, dans quels cas les suppléments de drone et de photos au crépuscule valent l'investissement, et ce que Centris attend des photos d'inscription sur ce marché.

    Points clés à retenir

    • Les maisons unifamiliales du Québec se sont vendues en moyenne en 38 jours à l'échelle de la province au T2 2026, cinq jours de moins qu'un an plus tôt, ce qui augmente le coût d'une inscription écartée à cause de photos faibles avant même qu'une visite ait lieu (APCIQ).
    • Une étude Redfin de 2013 largement citée a révélé que les maisons américaines photographiées par des professionnels, dans la tranche de 400 000 $, se sont vendues environ 21 jours plus vite et pour environ 11 200 $ de plus que des propriétés comparables photographiées par des amateurs. Cette étude est datée et propre aux États-Unis; il faut la considérer comme un contexte historique, et non comme une donnée actuelle pour le Québec.
    • Le prix de la photographie immobilière sur ce marché ne repose sur aucune grille tarifaire unique et fiable qui vaille la peine d'être citée; le coût dépend de la superficie de la propriété, des suppléments choisis et de la distance à parcourir depuis un fournisseur basé à Montréal jusqu'à des villes comme Vaudreuil-Dorion, Hudson ou Rigaud.
    • La plupart des problèmes de qualité photo se règlent en préparant la maison dans les 30 minutes précédant la séance, et non en retouchant les photos par la suite.
    • La photographie au crépuscule et par drone ajoute une réelle valeur pour certains types de propriétés (accès à l'eau, extérieurs distinctifs, grands terrains) et ajoute peu de valeur pour une inscription standard en banlieue axée sur l'intérieur.
    Un appareil photo monté sur un trépied installé dans un salon, illustrant l'équipement qu'utilise un photographe immobilier professionnel pour photographier l'intérieur d'une maison.
    Photo par Daniel (@unsplashbydan) sur Unsplash

    Pourquoi la photographie immobilière compte encore plus dans un marché qui bouge vite

    Quand les maisons se vendent déjà en quelques semaines, ce sont les photos faibles qui écartent une inscription de la liste courte d'un acheteur avant même qu'une visite soit réservée. Un acheteur qui parcourt Centris ou Realtor.ca décide quelles inscriptions méritent un clic, et lesquelles sont ignorées, presque uniquement en fonction de la photo de couverture et des trois ou quatre images suivantes. Une maison qui paraît terne, sombre ou encombrée sur ces photos n'obtient pas une mauvaise visite. Elle n'obtient aucune visite.

    Ce comportement de filtrage compte plus aujourd'hui qu'il y a un ou deux ans. Les maisons unifamiliales du Québec se sont vendues en moyenne en 38 jours à l'échelle de la province au deuxième trimestre de 2026, cinq jours de moins que la même période l'année précédente, selon l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Le prix médian d'une maison unifamiliale sur cette même période a atteint 523 250 $, en hausse de 5 % sur un an, selon le même rapport de l'APCIQ. En combinant ces deux chiffres, le portrait du marché est clair : les propriétés se vendent en moyenne plus vite et plus cher, ce qui signifie qu'une inscription qui traîne bien au-delà de cette moyenne de 38 jours n'est pas simplement malchanceuse. Elle sous-performe dans un marché qui joue actuellement en faveur des vendeurs.

    Ce coût d'opportunité est exactement la raison pour laquelle la photographie mérite une part plus importante du budget d'inscription qu'elle n'en reçoit habituellement. Un vendeur qui se passe de photos professionnelles pour économiser quelques centaines de dollars mise sur le fait que les acheteurs passeront outre une première impression faible et réserveront quand même une visite. Dans un marché qui bouge au rythme que rapporte actuellement l'APCIQ, c'est parier contre l'intérêt même des acheteurs à agir vite pour les maisons bien présentées, au détriment des autres.

    La séance de navigation typique d'un acheteur rend ce constat concret. La plupart des acheteurs font défiler une page de résultats de recherche Centris ou Realtor.ca sur leur téléphone, en cliquant sur une poignée d'inscriptions parmi des dizaines affichées et en ignorant le reste sans y repenser. Une inscription qui obtient ce clic obtient un examen plus attentif du reste de ses photos et, si cet ensemble tient la route, un message au courtier pour demander une visite. Une inscription qui n'obtient pas ce clic n'a jamais cette chance, peu importe à quel point la maison est bien fixée en prix ou bien entretenue. Ce filtrage se produit en quelques secondes, bien avant que l'acheteur ait accès à toute autre information sur la propriété que ce que montrent les photos.

    Ce que la photographie professionnelle fait réellement au prix et à la vitesse de vente

    L'effet de la photographie immobilière professionnelle sur le prix et la vitesse de vente est mesurable, pas anecdotique, même si la donnée contrôlée la plus solide sur cette question précise a maintenant plus de dix ans. L'étude Redfin de 2013, toujours l'une des recherches les plus citées sur ce sujet, a analysé des propriétés dans 22 grands marchés américains et a révélé que les maisons photographiées par des professionnels, dans la tranche de 400 000 $, se sont vendues environ 21 jours plus vite et pour environ 11 200 $ de plus que des propriétés comparables photographiées par des amateurs dans la même tranche, selon un reportage sur l'étude publié via PR Newswire.

    Cette étude a aussi établi un lien direct entre la netteté des photos et le résultat de la vente : les maisons dont les photos d'inscription figuraient parmi les 10 % les plus nettes se sont vendues au prix demandé ou plus 44 % du temps, comparativement à seulement 13 % du temps pour les maisons dont les photos avaient une netteté moyenne. C'est une différence de plus de trois fois dans la fréquence à laquelle une maison se vendait au prix demandé ou plus, uniquement attribuable à la netteté et à la composition des photos d'inscription.

    Deux mises en garde s'imposent ici, énoncées clairement plutôt qu'édulcorées. L'étude Redfin repose sur des données de 2013 provenant uniquement de marchés américains; elle précède entièrement le marché québécois actuel et rien dans cette étude ne devrait être interprété comme un chiffre propre au Québec. Elle est incluse ici parce qu'elle demeure l'étude contrôlée la plus rigoureuse disponible sur cette question précise, soit la photographie professionnelle contre amateur, et parce qu'aucune étude québécoise conçue de façon comparable n'existe pour la remplacer. Il faut la lire comme une preuve historique solide d'un effet réel, à combiner avec les données actuelles de l'APCIQ sur la vitesse du marché présentées plus haut, plutôt que comme un substitut à celles-ci.

    Photographie immobilière professionnelle par rapport à amateur : effets mesurés (étude Redfin 2013, données américaines) Diagramme à barres horizontales résumant une étude Redfin de 2013 sur des ventes de maisons américaines dans la tranche de 400 000 $ : les maisons photographiées par des professionnels se sont vendues environ 21 jours plus vite et pour environ 11 200 $ de plus que des propriétés comparables photographiées par des amateurs. Les maisons dont les photos d'inscription figuraient parmi les 10 % les plus nettes se sont vendues au prix demandé ou plus 44 % du temps, comparativement à 13 % pour les photos de netteté moyenne. Les deux premières barres sont des barres de mise en évidence dimensionnées pour l'emphase et non selon une échelle numérique commune; les deux dernières barres partagent une échelle de pourcentage commune et sont directement comparables entre elles. Photographie professionnelle vs amateur (Redfin 2013, É.-U.) Vendu plus vite ~21 jours de moins Vendu plus cher ~11 200 $ de plus Top 10 % de netteté 44 % au prix demandé ou plus Netteté moyenne 13 % au prix demandé ou plus Barres 1-2 : mise en évidence, sans échelle commune. Barres 3-4 : échelle de pourcentage comparable.
    Source : Redfin, 2013, rapporté via PR Newswire. Il s'agit d'une étude de 2013 portant sur 22 grands marchés américains et des maisons dans la tranche de 400 000 $. C'est l'étude contrôlée la plus citée sur cette question précise, mais elle est datée et propre aux États-Unis, pas une donnée actuelle pour le Québec.

    Ce que coûte la photographie immobilière dans l'Ouest-de-l'Île et Vaudreuil-Soulanges

    Le coût varie selon la superficie de la propriété, les suppléments inclus (drone, crépuscule, mise en scène virtuelle) et, sur ce marché en particulier, la distance entre le lieu de la séance et l'endroit où le photographe est basé. Ce dernier facteur est systématiquement omis des guides de tarification centrés sur Montréal proprement dit, puisqu'un photographe basé au centre-ville de Montréal ou dans l'Ouest-de-l'Île doit parcourir une distance nettement différente pour se rendre à Rigaud ou à Hudson que pour se rendre à une inscription à NDG.

    Voici la réponse honnête sur les chiffres : il n'existe aucune grille tarifaire par séance unique, fiable et publiée pour la photographie immobilière propre à ce marché qui vaille la peine d'être citée ici, et en inventer une rendrait un mauvais service aux lecteurs. Ce qu'on peut affirmer avec confiance, c'est ce qui fait monter ou descendre le prix pour une séance donnée. Un petit condo avec une poignée de pièces intérieures coûte moins cher à photographier et à retoucher qu'une grande maison unifamiliale avec sous-sol fini, plusieurs salles de bain et un grand terrain. Les suppléments s'ajoutent à un forfait de photographie de base plutôt que de le remplacer : la couverture drone, les photos au crépuscule ou à la tombée du jour, et la mise en scène virtuelle sont généralement facturées séparément, car chacune exige sa propre préparation, son propre horaire et sa propre retouche. Et le facteur déplacement est bien réel, même s'il est rarement inscrit comme ligne distincte : une séance à Vaudreuil-Dorion, Saint-Lazare, Hudson ou Rigaud prend plus de temps à atteindre pour un photographe qu'une séance dans l'Ouest-de-l'Île proprement dit, et ce temps supplémentaire doit être pris en compte quelque part dans la soumission.

    Un forfait de base typique couvre l'extérieur et les principales pièces intérieures, cuisine, aires de vie, chambres et salles de bain, avec un nombre défini d'images finales retouchées livrées à la fin. Une couverture supplémentaire, comme des pièces additionnelles, plusieurs angles d'un élément distinctif, un garage détaché ou une dépendance, est habituellement offerte en sus de ce forfait de base plutôt qu'incluse automatiquement. La mise en scène virtuelle, soit meubler numériquement une pièce vide en post-production, constitue également une ligne distincte, facturée par pièce plutôt qu'intégrée au tarif de base, puisqu'elle exige un travail logiciel séparé une fois la séance elle-même terminée.

    La façon la plus utile d'envisager un budget média immobilier n'est pas un chiffre unique, mais une répartition entre catégories, puisque la plupart des inscriptions n'ont pas besoin de tous les suppléments à plein prix. L'illustration ci-dessous montre une façon raisonnable de répartir ce budget : la photographie de base représentant la plus grande part, avec des suppléments drone et crépuscule/vidéo ajoutés pour les inscriptions qui en profitent réellement.

    Répartition illustrative d'un budget média immobilier Diagramme en anneau illustrant un exemple de répartition possible d'un budget média immobilier : 50 % pour la photographie de base, 30 % pour le supplément drone, 20 % pour les suppléments crépuscule ou vidéo. Il s'agit d'une répartition illustrative à des fins de planification, et non d'une statistique sourcée. Où pourrait aller un budget média immobilier Répartition illustrative Photo de base : 50 % Drone : 30 % Crépuscule/vidéo : 20 %
    Répartition illustrative à des fins de planification, et non une statistique sourcée. La répartition réelle du budget dépend du type de propriété et des suppléments requis pour une inscription donnée.

    La façon la plus fiable d'obtenir un chiffre précis pour une propriété donnée est de demander une soumission directement, puisque la superficie, les suppléments et l'emplacement influencent tous le prix réel d'une manière qu'une fourchette générique ne peut pas refléter avec précision.

    Une fois les photos prêtes, encore faut-il qu'elles atteignent les acheteurs, ce qui est un enjeu distinct de leur production. Consultez Marketing des médias sociaux pour les petites entreprises au Québec (guide 2026) pour savoir comment mettre ces photos sous les yeux des acheteurs une fois qu'elles sont prêtes.

    Comment préparer la maison avant l'arrivée du photographe

    La plupart des problèmes de qualité photo peuvent être évités dans les 30 minutes précédant la séance, mais pas corrigés en retouche par la suite. Un photographe peut corriger l'exposition et la couleur, mais aucune retouche ne peut faire disparaître un comptoir encombré, une pile de souliers près de la porte d'entrée, ou des rideaux qui bloquent la seule fenêtre qui aurait pu remplir une pièce de lumière naturelle.

    La préparation intérieure commence par désencombrer les surfaces visibles : comptoirs de cuisine, vasques de salle de bain, et toute table ou étagère qui apparaît dans un plan large. Les photos personnelles, les piles de courrier et les bols pour animaux méritent d'être complètement retirés du cadre, puisqu'ils attirent l'attention de l'acheteur vers la vie de quelqu'un d'autre plutôt que de le laisser s'imaginer chez lui. Ouvrir tous les rideaux et stores et allumer tous les luminaires de la maison, même en plein jour, éclaircit nettement les photos d'intérieur et donne au photographe plus de matière à travailler qu'une pièce éclairée par une seule fenêtre.

    Un salon rangé et désencombré, baigné de lumière naturelle, le genre de mise en scène prête pour la photo qui aide une maison à briller avant une séance de photographie immobilière.
    Photo par Evgenia Basyrova sur Pexels

    La préparation extérieure compte tout autant, puisque la photo de couverture est presque toujours une photo de l'extérieur, et c'est la seule image que tous les acheteurs voient, qu'ils cliquent ou non sur l'inscription complète. Tondre le gazon, balayer l'entrée et l'allée avant, enrouler les boyaux d'arrosage et sortir du cadre les bacs à ordures et de recyclage prennent quelques minutes et changent complètement l'impression que donne la façade de la maison en photo. Stationner les voitures loin de l'entrée, ou complètement à l'extérieur des lieux pendant la fenêtre de la séance, garde le plan extérieur centré sur la maison plutôt que sur les véhicules devant.

    Une courte liste de vérification couvre l'essentiel de ce qu'un photographe remarquera :

    • Fermer les couvercles de toilette et dégager les comptoirs de salle de bain
    • Redresser les coussins et les jetés
    • Ranger les produits de nettoyage et les marchepieds
    • Retirer les carpettes froissées ou usées
    • Dresser la table de la salle à manger simplement plutôt que de la laisser nue ou encombrée
    • Retirer complètement les animaux de la maison pendant la fenêtre de la séance plutôt que d'essayer de les garder hors cadre pièce par pièce

    Rien de tout cela n'exige d'embaucher un metteur en scène ou de dépenser de l'argent. Cela demande environ une demi-heure à parcourir la maison d'un œil critique, pièce par pièce, puis autour de l'extérieur, avant le début du rendez-vous avec le photographe.

    La photographie au crépuscule ou HDR en vaut-elle la peine pour une inscription en banlieue ?

    La photographie au crépuscule et la technique HDR ajoutent une réelle valeur pour certains types de propriétés, maisons en bord de l'eau, extérieurs distinctifs, propriétés avec un aménagement paysager soigné ou une piscine, et ajoutent comparativement peu pour une inscription standard en banlieue axée sur l'intérieur, sans élément extérieur qui vaille la peine d'être mis en valeur après la tombée de la nuit.

    Le HDR, qui combine plusieurs expositions pour équilibrer des fenêtres lumineuses avec des espaces intérieurs plus sombres, est devenu presque une pratique standard dans la plupart des studios professionnels de photographie immobilière plutôt qu'un véritable supplément ; c'est tout simplement à quoi ressemble aujourd'hui une bonne photo d'intérieur ; une photo à exposition unique avec des fenêtres cramées ou une pièce trop sombre paraît amateur en comparaison. La photographie au crépuscule est l'élément qui mérite vraiment d'être considéré comme une décision de supplément à part entière, puisqu'elle exige une visite distincte, chronométrée autour du coucher du soleil, et sa propre séance de retouche.

    Une maison à deux étages photographiée au crépuscule, avec des lumières intérieures chaleureuses qui brillent à travers chaque fenêtre, l'esthétique classique de la photographie immobilière à la tombée du jour.
    Photo par Binyamin Mellish sur Pexels

    Les photos au crépuscule rentabilisent leur coût lorsqu'une propriété a quelque chose à montrer après la tombée de la nuit : une vue sur un lac ou une rivière, un espace de vie extérieur éclairé, ou une façade aux éléments architecturaux que la lumière chaude du crépuscule met véritablement en valeur. Elles ont aussi un effet réel simplement en se démarquant dans le défilement d'un acheteur, puisqu'une photo de couverture au crépuscule tranche avec la douzaine de façades de jour qui l'entourent dans une page de résultats de recherche. Cet effet de différenciation compte davantage pour les inscriptions qui se font concurrence dans une tranche de prix achalandée, et moins pour une propriété unique qui se démarque déjà d'elle-même.

    La photographie au crépuscule rapporte moins sur un intérieur modeste, sans rien de distinctif à montrer après la tombée de la nuit, où le budget est mieux investi dans une couverture intérieure de jour plus solide ou dans quelques photos de drone bien placées. Les visites vidéo représentent une décision connexe qui recoupe celle-ci, puisqu'une façade éclairée au crépuscule fonctionne souvent aussi bien, sinon mieux, comme plan de conclusion d'une visite vidéo que comme photo autonome. Consultez Visites vidéo immobilières dans l'Ouest-de-l'Île et Vaudreuil-Soulanges : l'effet REM sur la façon dont les acheteurs magasinent pour voir comment les visites vidéo s'intègrent à la même inscription.

    Puisqu'une séance au crépuscule constitue en réalité une deuxième visite sur les lieux, chronométrée et dépendante de la météo d'une façon qu'une séance de jour ne l'est pas, il vaut la peine de demander à un photographe une recommandation honnête et propre à la propriété plutôt que d'y recourir par défaut sur chaque inscription. Un bon photographe dira clairement quand un supplément crépuscule ne fera pas de différence pour une maison en particulier, puisqu'une recommandation qui convient également à toutes les propriétés n'en est pas vraiment une.

    Avez-vous besoin de photos de drone pour votre inscription ?

    Les photos de drone aident surtout pour les grands terrains, la proximité de l'eau et les propriétés où le quartier environnant fait partie de l'argument de vente, et elles comptent moins pour un terrain standard dans un lotissement dense, où une photo aérienne ne montrerait rien qu'une photo au sol ne capte pas déjà.

    Une photo de drone mérite sa place dans une inscription lorsqu'elle montre quelque chose que les acheteurs ne peuvent pas visualiser à partir de photos au niveau de la rue seulement : à quel point une cour arrière est réellement grande, à quelle distance une propriété se trouve de l'eau, d'un terrain de golf ou d'une lisière boisée, ou comment une maison s'inscrit par rapport au reste de sa rue et de son quartier. Pour une maison en rangée ou une maison sur un petit terrain clôturé en banlieue, sans rien de distinctif dans les environs, une photo aérienne ajoute habituellement un coût sans ajouter beaucoup d'information pertinente pour l'acheteur.

    Les propriétés rurales et les terres, fréquentes plus loin vers Rigaud, Hudson et Saint-Lazare, se rapprochent d'un oui automatique pour la couverture drone, puisque le terrain lui-même, pas seulement la structure qui s'y trouve, fait souvent partie intégrante de ce qui est à vendre. Les mêmes images qu'un drone capte pour des photos fixes servent habituellement aussi de matière première pour une visite vidéo ou un court clip destiné aux réseaux sociaux, ce qui vaut la peine d'être gardé en tête au moment de décider si on le réserve comme supplément autonome ou si on le combine à une couverture vidéo réalisée lors du même vol.

    Le pilotage de drone au Canada n'est pas une activité de loisir non réglementée ; il exige un certificat de pilote de Transports Canada et le respect de restrictions d'espace aérien qui varient selon l'endroit, ce qui compte dans un territoire desservi qui inclut des zones à vol restreint près d'aéroports locaux et de secteurs bâtis. Les détails complets sur les permis, les zones d'interdiction de vol propres à cette région et la tarification habituelle des suppléments se trouvent dans Photographie de drone immobilier à Vaudreuil-Soulanges : règles, coûts et pertinence plutôt que d'être répétés ici.

    Exigences photo de Centris/MLS que les courtiers québécois doivent connaître

    Centris a ses propres attentes en matière de photos, qui diffèrent des conseils MLS génériques rédigés pour un public américain, et les courtiers qui travaillent avec les deux systèmes ne devraient pas présumer que les règles sont identiques.

    Centris s'attend à ce que les photos d'inscription représentent fidèlement la propriété telle qu'elle existe actuellement, ce qui compte surtout pour la mise en scène virtuelle : une pièce meublée numériquement doit être identifiée comme telle plutôt que présentée comme une pièce réelle actuelle, puisqu'un acheteur qui arrive à une visite et découvre un espace vide qu'il croyait meublé, c'est un problème de confiance, pas seulement un problème de photo. L'ordre des photos compte aussi. Commencer par une photo d'extérieur forte et fidèle plutôt que par une photo d'intérieur aléatoire est une pratique standard, car c'est cette image qui apparaît dans les résultats de recherche et les partages sur les réseaux sociaux avant même qu'un acheteur ouvre l'inscription complète. Les lignes directrices sur le nombre de photos et les exigences techniques précises peuvent évoluer avec le temps; les courtiers qui préparent une nouvelle inscription ont donc intérêt à vérifier directement les lignes directrices médias à jour de leur chambre immobilière plutôt que de se fier à un chiffre fixe provenant d'un seul guide, celui-ci y compris.

    Quelques problèmes courants attirent habituellement l'attention sur les inscriptions Centris, peu importe le règlement précis en vigueur à un moment donné : des photos d'une inscription précédente laissées en ligne qui ne correspondent plus à l'état actuel de la propriété après une rénovation, un filtrage ou une correction de couleur excessifs qui dénaturent les finitions et les couleurs de peinture, des filigranes visibles provenant des épreuves d'un photographe qui n'ont jamais été remplacées par les images finales livrées, et des photos mises en scène présentées sans mention. Chacun de ces problèmes se corrige facilement à la source, avant la mise en ligne de l'inscription, et devient considérablement plus perturbant à régler une fois que des acheteurs ont déjà commencé à réserver des visites en se fiant à des photos inexactes.

    Foire aux questions

    Combien coûte la photographie immobilière au Québec ?

    Il n'existe aucun tarif publié unique et fiable à citer pour ce marché en particulier, puisque le coût dépend de la superficie de la propriété, des suppléments inclus (drone, crépuscule, mise en scène virtuelle) et de la distance à parcourir depuis l'endroit où le photographe est basé. La façon la plus claire d'obtenir un chiffre précis est de demander une soumission pour la propriété en question plutôt que de se fier à une fourchette générique.

    Que dois-je faire pour préparer ma maison avant l'arrivée du photographe ?

    Consacrez environ 30 minutes à désencombrer les surfaces visibles, à ouvrir les rideaux et à allumer les lumières pour maximiser l'éclairage naturel et artificiel, et à nettoyer l'extérieur : gazon tondu, allée balayée, bacs et boyaux hors du cadre, et voitures stationnées loin de l'entrée. La plupart des problèmes de qualité photo sont évités à cette étape, et non corrigés par la suite en retouche.

    La photographie au crépuscule en vaut-elle la peine pour mon inscription ?

    Cela dépend de la propriété. Les photos au crépuscule rentabilisent leur coût pour les maisons en bord de l'eau, les façades distinctives ou les propriétés avec un espace de vie extérieur éclairé, et ajoutent moins de valeur pour un intérieur standard en banlieue sans rien de distinctif à montrer après la tombée de la nuit. Le raisonnement complet est présenté dans la section sur la photographie au crépuscule plus haut.

    Ai-je besoin de photos de drone pour mon inscription ?

    Les photos de drone aident surtout lorsqu'une propriété a un grand terrain, une proximité avec l'eau ou un cadre de quartier qui vaut la peine d'être montré du haut des airs ; un terrain standard dans un lotissement dense n'en a généralement pas besoin. Consultez le portrait complet des règles et des coûts liés au drone pour ce marché.

    Conclusion

    La qualité des photos a un effet mesurable, et non anecdotique, sur la vitesse à laquelle une maison se vend et sur son prix de vente, et cet effet compte davantage aujourd'hui parce que le marché québécois bouge déjà plus vite qu'il y a un an. La préparation avant la séance compte tout autant que la séance elle-même, puisque la plupart des problèmes de qualité s'installent ou se règlent pendant cette fenêtre de 30 minutes, et non en retouche. Et tous les suppléments ne rentabilisent pas leur coût sur toutes les propriétés : les photos au crépuscule et par drone rapportent pour la bonne inscription, mais ajoutent peu à une maison de banlieue standard sans rien de distinctif à montrer.

    Les vendeurs et les courtiers de l'Ouest-de-l'Île et de Vaudreuil-Soulanges qui évaluent les besoins réels d'une inscription précise peuvent demander une soumission pour votre inscription plutôt que de deviner à partir d'une fourchette de prix générique.


    À propos de l'auteur

    Pranshu Verma est le fondateur de Group PV Media, une entreprise de production photo, drone et vidéo au service des courtiers immobiliers et des vendeurs de Vaudreuil-Soulanges, de l'Ouest-de-l'Île, de Saint-Lazare, de Montréal et de Laval, au Québec.

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